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Sretenje - La Fête de l'État de la République de Serbie

La Serbie fête aujourd’hui le Jour de l’Etat, célébré le jour de la Chandeleur en signe de mémoire du 15 février 1804, lorsque dans la petite localité Orasac, en Serbie, avait commencé la lutte pour la libération définitive de l’occupation turque, qui a duré cinq siècles. La même date, le jour de la Chandeleur, mais en 1835, le prince Milos Obrenovic a proclamé la première Constitution serbe, considérée comme l’une des plus libérales et les plus modernes en Europe de cette époque. Cette date est établie comme le début de la création de l’Etat moderne serbe et elle est fêtée comme fête nationale depuis 2001.

Dans sa base, la première insurrection serbe était une révolte contre la tyrannie, mais elle s’est transformée en une révolution, avec des revendications nationales, religieuses et sociales, à savoir, la libération du peuple du pouvoir d’occupation turc et des obligations féodales, la libération de l’église des pressions d’islamisation et la constitution d’un Etat indépendant, orienté vers le retour dans le cercle des Etats européens. A l’insurrection a précédé un conflit entre le pouvoir et la cour turque, la Porte et les janissaires, qui était en veille le 18ème siècle entier. Dans le souhait d’attirer les habitants rebelles de la province frontalière, connue sous le nom de pachalik de Belgrade, la Porte, conduite par le sultan Selim III a garanti certaines facilités, par toute une série d’actes adoptés entre 1793 et 1797. Déjà en 1798, l’armée populaire serbe et des troupes peu nombreuses de la Porte ont arrêté l’incursion des janissaires en Serbie. Le pacha de Belgrade, hadji Mustafa a garanti le respect des droits serbes depuis 1801, lorsqu’il a été renversé par les janissaires, qui ont repris le pouvoir.

Image La période qui a suivi a été remplie des crimes cruels inédits des autorités janissaires commis sur la population locales, et parallèlement ont commencé les préparatifs pour l’insurrection contre les janissaires dans deux centres, à savoir, dans la région de Valjevo, avec le prince Aleksa Nenadovic et en Choumadie, avec Djordje Petrovic dit Karadjordje. Apprenant sur les préparatifs, les janissaires ont brutalement tué de nombreux Serbes réputés, parmi lesquels Aleksa Nenadovic, Ilija Bircanin et Hadji Ruvim, dans l’événement plus connu sous le nom d’exécution des princes. Karadjordje a réussi à esquiver la recherche turque et il a rassemblé ses partisans, pour commencer symboliquement l’insurrection, le jour de la Chandeleur en 1804, par l’incendie des maisons turques près d’Orasac, et l’année suivante, il a réussi à empêcher les troupes impériales d’entrer en Serbie et il a officiellement coupé le lien avec la Porte et proclamé l’indépendance. La Serbie insurgée a essayé d’entrer en Europe, et dans cet objectif a été constitué l’appareil de l’Etat et établie l’armée régulière, le commerce libre a été permis et la population a été libérée des obligations féodales, des écoles et des hôpitaux intérimaires ont été érigés.

Image La première Constitution serbe, plus connue sous le nom de Constitution de la Chandeleur, a été adoptée lors de la Grande assemblée populaire à Kragujevac, le 15 février 1835, et elle a marqué le début de l’Etat moderne serbe. La Constitution était composée de 11 chapitres et 142 articles. Cet acte juridique suprême de l’Etat, le premier dans l’histoire serbe, définissait la Serbie comme une principauté indépendante, répartie en districts, régions et communes. Outre la régulation de la position du prince, du Conseil de l’Etat et de l’Assemblée, un chapitre entier de la Constitution était consacré aux droits civiques. La Serbie a été internationalement reconnue lors du Congrès de Berlin en 1878, mais il est estimé que les fondements de son Etat étaient jeté le jour de la Chandeleur, en 1804, lorsqu’a eu lieu la première insurrection. C’est en raison de l’importance historique pour l’Etat et le peuple serbe que le 15 février a été choisi, le 10 juillet 2001, comme le Jour de l’Etat de Serbie. Le même jour est marqué le Jour de l’Armée de Serbie, parce que les exploits militaires dans la première insurrection serbe menaient vers la création de l’Armée et de l’Etat serbe au 19ème siècle, et parce qu’alors avaient apparu des premières formes organisées de forces armées du futur Etat serbe. La Chandeleur est également une grande fête religieuse en Serbie, marquée dans les églises orthodoxes dans le pays et dans la diaspora.

Le communiqué de l'Ambassade de Serbie en France concernant l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice

La Cour internationale de Justice, dans sa réponse à la question posée par l’Assemblée générale des Nations Unies à l’initiative de la Serbie, a rendu son avis consultatif le 22 juillet 2010 selon lequel la déclaration unilatérale de l’indépendance du Kosovo du 17 février 2008 ne représente pas une violation des normes du droit international. Dans son avis, la Cour a choisi une approche restreinte en se limitant seulement au contenu technique de la déclaration de l’indépendance  en évitant de dire si le Kosovo a obtenu de cette manière l’indépendance et quel est le statut des reconnaissances faites jusqu’à présent de la part de certains pays. Par conséquent, il est clair que la Cour n’a pas légalisé aux Albanais au Kosovo par cet avis-là le droit à la sécession de la Serbie et qu’il a laissé délibérer à l’Assemblée générale des Nations Unies des conséquences politiques de la déclaration de l’indépendance.

L’Assemblée nationale de Serbie sur l’avis de la CIJ sur Kosovo

le 27 juillet 2010

L’Assemblée nationale de Serbie a approuvé, à sa session extraordinaire, sur la proposition du Gouvernement, la Résolution sur l’avis de la Cour internationale de Justice sur la légitimité de l’indépendance unilatéralement proclamée du Kosovo et sur la suite des activités de la Serbie dans la lutte pour la défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays.

Dušan Bataković : La CIJ a évité la réponse à la question cruciale

le 24 juillet 2010

Le chef du team légal de Serbie devant la Cour internationale de Justice à La Haye, et l’ambassadeur de Serbie en France M. Dušan Bataković, constate que l’avis de cette cour sur l’indépendance unilatéralement proclamée du Kosovo a montré le rapport des forces politiques dans le monde étant donné que la Cour a évité de se prononcer au sujet de la question de savoir si la sécession et légale ou illégale.

Vuk Jeremić: La Cour Internationale de la Justice a évité de se prononcer sur le droit de détachement

le 22 juillet 2010

La CIJ a décidé, aujourd’hui, de se prononcer uniquement, dans le sens technique, sur la déclaration unilatérale d’indépendance des Albanais du Kosovo, ce par quoi, elle a évité de se prononcer sur la question substantielle de savoir s’ils avaient le droit de tenter une sécession de la Serbie, a déclaré le chef de la diplomatie serbe, Vuk Jeremić. En indiquant qu’il faut attendre désormais le débat, au mois de septembre, à l’Assemblée générale de l’ONU, M. Jeremić a exprimé la conviction qu’à cette occasion serait confirmée la légalité de la politique de la Serbie. En soulignant que la politique de Belgrade ne changera pas, le ministre a indiqué que cette politique pacifique reposait sur les principes du droit international.

S.E.M. Dušan T. BATAKOVIĆ a remis les lettres de créance à S.A.S. Prince Albert II de Monaco
L'Ambassadeur de la République de Serbie en France S.E.M. Dušan T. BATAKOVIĆ a remis les lettres de créance à S.A.S. Prince Albert II de Monaco le 6 juillet 2010 en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Serbie auprès de la Principauté de Monaco, en résidence à Paris.
S.E.M. Dušan T. BATAKOVIĆ a reçu la Médaille de l’Officier de l’Ordre des Palmes Académiques

L’ambassadeur de la République française en Serbie, Jean-François Terral a remis à l’ambassadeur de Serbie en France M. Dušan T. Bataković la Médaille de l’Officier de l’Ordre des Palmes Académiques le 28 mai 2010 à Belgrade. « La Médaille que je remets à M.  Dušan Bataković est destinée aux intellectuels, la France aime les intellectuels surtout engagés. » - dit M. Terral à l’Ambassade de la France la veille de la remise de la Médaille.

La visite à Belgrade de la délégation du Groupe de l’amitié « La France - les Balkans occidentaux » du Sénat français

Le 13 avril 2010


La France est prête à aider la Serbie à obtenir le plus vite possible le statut de candidat pour l’adhésion à l’UE, a déclaré à Belgrade Jean Pierre Michel, chef de la délégation du Groupe de l’amitié « La France - les Balkans occidentaux » du Sénat français.

11 ans depuis le début des bombardements de l'OTAN

A travers la Serbie sont marqués les 11 ans depuis le début de bombardement de l’ex-République fédérale de Yougoslavie par l’Alliance militaire de l’OTAN sous prétexte qu’en raison des positions de Belgrade avaient échoué les négociations sur le futur statut du Kosovo-Metochie.

In memoriam MOMO KAPOR (1937-3.3.2010)

Momo Kapor, peintre et écrivain serbe, est né en 1937, décédé le 3 mars 2010. Il est l’auteur d’une trentaine de romans, nouvelles, recueils de contes, récits de voyage, chroniques et essais. Toutes ses oeuvres portent l’empreinte d’un style chaleureux et immédiatement reconnaissable, ainsi que d’une tension permanente entre sa culture serbe et balkanique et ses références occidentales.

Visite du Ministre français des Affaires Etrangères et Européennes M. Bernard Kouchner en Serbie
Le Ministre français des Affaires Etrangères et Européennes, M. Bernard Kouchner s’est rendu en Serbie du 28 février au 2 mars 2010.
Lors de sa visite à Belgrade, M. Kouchner s’est entretenu avec le Président de la République de Serbie, Boris Tadić, le Vice-Premier Ministre chargé de l’intégration européenne, Bozidar Đelić et son homologue serbe, Vuk Jeremić. Le Ministre Kouchner a rendu hommage à la mémoire de l’ancien Premier Ministre, Zoran Đinđić, assassiné en mars 2003, en se rendant sur sa tombe et en y déposant une gerbe avec Mme Ružica Đinđic, veuve du Premier Ministre serbe.

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